mercredi 17 octobre 2007

Week End à Noirmoutier


Voilà, je rentre d'un week end à Noirmoutier, ce qui explique mon absence sur les ondes ...


Evidemment une coincidence : je lis Les meilleures intentions de I. Bergman, et Edouard a emporté les cahiers du cinéma, numéro spécial I. Bergman et Antoinioni (ils sont tous deux morts le 30 juillet 2007).

Surtout un beau soleil, des balades à vélo, des parties de tabou, à pied, ou de tarot, de l'excellente cuisine, gastronomie (tarte tatin, crèpe myrtille-crème fraiche ...), et de la lecture (saine/illusoire : I. Bergman, le guide de Paris / gala, cosmo, isa, biba).

Je laisse parler les images.





Puis voici mes projets :
  • le Parc Monceau

  • ramasser des châtaignes : vérifier si la saison de la châtaigne a bien commencé (citation corse de la Toussaint)

  • le lauréat

  • le prochain Woody Allen : Le Rêve de Cassandre, qui sort le 31 Octobre dans les salles

  • retourner dans ma bibliothèque

samedi 13 octobre 2007

Grève des médecin : suite

Le combat continue pour les 10 000 médecins réunis le 12 Octobre 2007, lors d'une manifestation qui n'a mené à rien de la part du Ministère de la Santé.




Pendant que les manifestants arpentaient l’avenue Montparnasse, les RG ont conduit une délégation des 7 présidents de chaque structure. L’ANEMF, l’ISNIH, l’ISNAR, l’INSCCA, le SNJMG, la FNEK et la FNEO ont été reçus par 3 conseillers: NABET, MATILLON et BUBIEN. La Ministre ne souhaite pas remettre en cause la liberté d’installation, les mesures coercitives et celles de déconventionnement mais souhaite nous engager dans le processus décisionnel. Or le texte de loi imposé ouvre un cadre de négociation portant directement atteinte au conventionnement à l’installation des médecins et des autres professions de santé, ce qui est une contrainte évidente à l’installation des jeunes médecins. En acceptant un conventionnement sélectif, c’est encore une fois l’accès au soin qui est en danger. Chaque médecin pourra encore théoriquement s’installer là où il le veut, mais les conditions inadmissibles d’un non conventionnement briseront la relation médecin-malade en introduisant un non remboursement des consultations.


Cette barrière financière sera créée dans le but d’empêcher les médecins de s’installer car le Ministère de la Santé prône l’idée qu’aucun patient n’ira consulter dans de telles conditions. Ériger un mur entre le patient et les jeunes médecins s’avère être la solution proposée par Mme Bachelot pour encourager l’installation dans les zones gravement sous médicalisées. Il n’en sera rien ! Les médecins pratiqueront la médecine sans conventionnement et auront des patients. Mais ces patients là ne seront plus les mêmes qu’avant. Un des piliers de la médecine française à toujours été l’accès au soin. De telles mesures creusent dangereusement le fossé entre les catégories socioprofessionnelles de notre pays.


L’exercice de la médecine générale, déjà mal considéré le sera encore plus, la profession subira de plein fouet les coups d’une mesure restrictive, en définitive fatale à la démographie médicale. Il est nécessaire que le Ministère revoie sa copie tant que le cadre de négociation reste aussi flou et incite les plus virulents à casser tout un métier dans son rapport le plus sacré, celui au patient. Aujourd’hui nous demandons toujours le retrait de l’article 33 et 32. Seule solution pour ouvrir en terrain neutre une vraie discussion.

vendredi 12 octobre 2007

Inscriptions à la bibliothèque


Évidemment je rentre d'une soirée Poker,pizza, bonbons et jeux de nintendo DS, alors pas facile de parler de culture... mais bon, c'est à grands regrets ...

Tout d'abord sachez que j'ai raté pour cela, une lecture de "la Douleur" de Marguerite Duras, (libération en parle )

Mais je ne me laisse pas abattre, et par avance me venge en allant m'inscrire à la bibliothèque municipale, et j'emprunte quatre livres (dont deux de M.Duras).

Le premier, que je m'empresse de lire à mon retour, me touche, et peut étonner par son apparente simplicité -facilité-, (qui n'en n'est rien après réflexion approfondie), La Maladie de la Mort, aux éditions de Minuit (ici, encore plus qu'à l'habitude, l'édition a toute son importance quant à l'appréciation de ce récit, court mais intense).
Voici quelques citations. [ndlr : mon texte a été effacé, et je me vois contrainte de réécrire, ça ne me plaît pas, mais il est tard]
"Elle vous demande si elle vous est utile pour faire votre corps moins seul.", ou encore " Jusqu'à cette nuit-là vous n'aviez pas compris comment on pouvait ignorer ce que voient les yeux, ce que touchent les mains, ce que touche le corps. Vous découvrez cette ignorance", "Toujours c'est presque l'aube", puis "Ainsi cependant vous avez pu vivre cet amour de la seule façon qui puisse se faire pour vous, en la perdant avant qu'il soit advenu."
Ce qui est le plus impressionnant, ce sont les quelques remarques en postface, ajoutées par l'auteur, sur la possible mise en scène de la pièce (je me demande si un jour ce "roman" (?) a été joué, et de quelle manière), l'éclairage, les costumes, la musique, elle va jusqu'à décrire la séquence des pleurs sur la mer en cas d'éventuelle interprétation filmée.

Mon deuxième emprunt (ne cherchez pas la logique, j'ai parcouru les rayons des auteurs par ordre anti-alphabétique, à la recherche initialement d'ouvrages d'Henri Calet, puis de J-L. Godard, et enfin, ne les trouvant pas (peut-être étaient-ils déjà empruntés), pour évaluer si cette bibliothèque était "assez bien" pour moi, je cherchai du François Bon (il y en a, ce sera pour plus tard), puis Derrida (pas trouvé, mais peut-être rangés autrement (classer ...), puis Bergounioux (et là je me suis arrêtée sur Bergman, cf. plus loin).

Donc je jetais mon dévolu sur C'est Tout, toujours de Marguerite, cette fois aux éditions P.O.L, et j'ai hâte de le lire. C'est à cette occasion, que je me suis dit que je voudrais lire tout, (comme chez eux, sur les étagères, certains ont la collection complète des écrits de Blanchot. Parce qu'on ne le lit pas à moitié, je voulais avoir tout Duras). Je ne sais pas si c'est possible, si c'est le genre de cadeau que l'on peut recevoir à Noël.

Je m'informe, et je tombe d'abord sur ça, d'accord, mais le plus étonnant c'est cette page sur tierslivre, je tombe encore sur F.Bon, d'où ce lien vers la collection Quarto, (ISBN-10: 2070744914 Romans, cinéma, théâtre, un parcours 1943-1993 (Broché)de Marguerite Duras (Auteur)) et enfin vers ceci, écrit par M.Blanchot, et la boucle est bouclée.

Ensuite, le chemin est plus long, et passe par ce superbe film de Godard, que j'ai vu hier (c'était mon Premier Godard), Masculin Féminin (je fais tout dans le désordre, même Tumulte, je le lis au fil de l'inspiration), (il faudra que j'en parle plus tard), puis par son analyse au coin d'un feu, et enfin par l'immense admiration parfois jalouse de Godard pour I.Bergman ...

J'emprunte donc, Les meilleures intentions de I.Bergman, on reste sur le thème de l'amour.

Et enfin, un guide touristique de Paris, pour profiter de mes journées parisiennes...


Bien sûr, j'aimerais trouver :
  • Introduction à une véritable histoire du cinéma de JL. Godard (édition Albatros)
  • Jeunesses de H. Calet
  • l'ouvrage de G. Deleuze au rayon cinéma
  • Monika de I. Bergman
  • Le Mépris , remake de Voyage en Italie de Rossellini
  • d'autres Godard
  • Joyce, et Faulkner que je n'ai pas cherchés
  • Godard par Godard
  • ...



mardi 9 octobre 2007

visite au musée d'Orsay

Avec Mathilde, on a visité le musée d'Orsay ...


Voici quelques toiles du mouvement de l'Impressionnisme, débuté en 1960, cultivez-vous sur le site wikipedia

Cézanne :
le joueur de cartes
pommes et oranges


Renoir :
Bal du moulin de la Galette
Jeune femme à la voilette
La Balançoire


Van Gogh :
Eglise d'Auvers sur Oise
l'Arlésienne
La nuit étoilée


Monet :
Tour of Parliament
Jeune fille à l'ombrelle
Les déchargeurs de charbon
Les barques régatent à Argenteuil (qui a été violentée lors de la Nuit Blanche)


Degas :
L'Orchestre de l'Opéra

Caillebotte :
Les portes de Paris sous la neige
Voiliers à Argenteuil
Les racleurs de parquet


Klimt :
Rosiers sous les arbres
C'est à vrai dire la seule toile de Klimt au musée d'Orsay, il faut donc que j'aille à Vienne


Puis je parcourus les salles des Nabis (informations sur les Nabi issues de Wikipédia) , avec entre autres
  • la femme au chat de Bonnard
  • la toilette rose de Vuilard





lundi 8 octobre 2007

grève des jeunes médecins


Ces jours ci, les médecins sont en colère contre les projets de loi sur la liberté d'installation, qui amèneraient au déconventionnement de ceux qui refusent de s'y plier, d'où un non-remboursement des soins... et à terme de dérive du système de soins français, comme on a pu le constater dans d'autres pays ayant déjà tenté l'expérience.
Les médecins sont mécontents, car les ordonnances de 2004 n'ont pas encore rééllement commencé à être appliquées, et s'insurgent qu'on veuillent d'emblée passer aux mesures coercitives sans avoir testé les premières [mesures] incitatives.

pour plus de renseignements on peut consulter le site

Une nouvelle grève est prévue jeudi après-midi.
le texte de loi du financement de la sécurité sociale intégral est ici, ce qui nous concerne particulièrement se trouve en page 27 de l'ouvrage: http://www.budget.gouv.fr/directions_services/sircom/finances_etat/comptes_etat/plfss2008.pdf

découvrez mon blog sur mon voyage au Pérou et en Bolivie


Urbanisme : l'exemple de Curitiba


Dans ma reconsidération du monde moderne, me voici confrontée à un nouveau centre d'intérêt soudain : l'urbanisme ...


Ceci n'est pas sans lien avec notre nouveau moyen de déplacement parisien (rendons aux lyonnais la primauté de la chose avec leur vélo'v), le véli'b. Il s'avère que je suis assez fan de véli'b, même si je n'ai pas encore pris la peine et le temps de m'inscrire, donc j'utilise les tickets à la journée valant un euro (le prix d'une semaine d'abonnement à Lyon !).

Pour l'instant mes trajets ont consisté en plusieurs étapes reliant les différents lieux suivants : rue vasco de gama, métro lourmel, place de la catalogne, rue de l'ouest, rue du louvre, sully-morland, rue de la fédération, rue de la bourdonnais, rue de la coquillière, rue d'Assas, boulevard Raspail, rue Saint Amand,rue des Récollets ... le tout en moins de trente minutes comme il se doit,les cheveux au vent.


Ainsi nait la nouvelle polémique sur les transports à Paris, l'utopique vie sans voiture ...


Et voici que l'on découle vers l'exemple de la ville de CURITIBA, au Brésil.

Curitiba est une grande ville du Brésil et la capitale de l'État du Paraná. Sa population est de 1 757 904 habitants au recensement de 2005. La population de Curitiba s'est fortement accrue : elle a été multipliée par trois en l'espace de 25 ans. Depuis une trentaine d'années, la municipalité de Curitiba a engagé un projet de développement dont certains aspects ont été présentés comme des exemples à travers le monde entier. En juin 1996, au deuxième sommet mondial des maires et urbanistes qui s'est tenu à Istanbul, Curitiba a été récompensée comme la cité la plus innovante au monde. Le système de transport a également été récompensé par l'English Building and Social Housing Foundation. Les principaux axes d'innovation : la politique de transports, les actions en faveur de l'emploi, l'amélioration du cadre de vie et la formation des acteurs. La ville a souhaité allier croissance économique, développement social et protection de l'environnement et définir des actions dans l'esprit d'un développement durable.




D'autres se sont penchés sur ce sujet avant moi, par exemple

Wikipédia , avec leur article sur le réseau urbain.

dimanche 7 octobre 2007

Journée parisienne automnale


Ce jour, après un lever en fanfare, un prélassement au soleil, à la recherche d'un officiel des spectacles, puis sa lecture alanguie sur un banc public, étonnant les passants, j'ai fait une longue promenade... Tout commença par une course de vélib', puisqu'un gentil papa m'affirma que les trois - arrimés rue d'assas fonctionnaient- , et après avis auprès de ses filles, me désigna le vélo le plus approprié...

Direction rue de Rennes, puis Rue Bonaparte (avec ses pavés), et traversée de la Seine (non pas à la nage) sur le pont du Carrousel ... découverte de la Bourse de Commerce, avec son cadran solaire (au fonctionnement fort complexe), et magnifique vue sur l'église Saint-Eustache ...




Puis direction le palais du Louvre, via rue Croix des Petits Champs, en passant par le palais royal, et ses colonnes.


Puis accès à la Pyramide, et départ sous l'arc de triomphe vers le jardin des Tuileries




Visite du musée de l'Orangerie et des Nymphéas


Pause sur la passerelle Solférino, avant de partir pour l'Ile de la Cité ... sous un soleil éclatant, avec halte sur les quais, pour écouter un petit guitariste, puis sur le pont des deux rives pour s'abreuver de jazz.



Et enfin, visite du célèbre Hôtel Dieu, où je prendrai mes fonctions le 5 novembre 2007 !!!

Nuit Blanche

Hier c'était la nuit blanche de Paris



Première étape au pavillon de l'arsenal, où j'ai pu me familiariser avec l'architecture moderne de tout temps.

J'ai particulièrement bien aimé les productions de MVRDV, dont WoZoCo crée en 1997


et le Silodam


et d'autres que voici :

.

En est né mon intérêt pour le logement social, ainsi que ma curiosité sur les projets EDF

Puis je me suis intéressée au projet 104 :
ici un article sur l'événement
puis j'ai écouté ce texte
que l'on peut entendre ici
et François Bon nous explique son procédé sur cette page

Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs, et lisons Marguerite Duras

Puis soirée rugby, et affinités, que l'on ne va pas relater ici, et poursuite de la nuit blanche


Pour finir, les métros ont fermé leurs portes, les filles ont mal aux pieds, et les vélib' sont pris d'assaut.



je vous quitte avec ceci

S. Kane



Fond sonore : poésie sur paroles

Je porte : mon premier jean levis

Atmosphère : pré-électorale

In the mood for : dream

Say the word : Sarah Kane



"Et je veux jouer à cache-cache et te donner mes vêtements et te dire que j'aime bien tes chaussures et m'asseoir sur les marches pendant que tu prends ton bain et te masser le cou et t'embrasser les pieds et te tenir la main et sortir dîner sans m'énerver quand tu manges dans mon assiette et te retrouver au Rudy's et te parler de la journée et taper ton courrier et te porter tes affaires et rire de ta paranoïa et te donner des cassettes que tu n'écoutes pas et regarder des films épatants et regarder des films nuls et me plaindre de la radio et prendre des photos de toi quand tu dors et me lever pour aller te chercher du café et des bagels et des feuilletés et aller au Florent boire un café à minuit et te laisser me voler mes cigarettes sans jamais être fichue de trouver une allumette et te parler du programme que j'ai vu la veille à la télé et t'emmener à la clinique des yeux et ne pas rire à tes blagues et avoir envie de toi le matin mais te laisser dormir et t'embrasser le dos et te caresser la peau et te dire comme j'aime tes cheveux tes yeux tes lèvres ton cou tes seins ton cul ton
et fumer assis sur les marches jusqu'à ce que ton voisin rentre et fumer assis sur les marches jusqu'à ce que tu rentres et m'inquiéter quand tu es en retard et m'émerveiller quand tu es en avance et te donner des tournesols et aller à ta fête et y danser à en devenir bleu et me trouver désolé quand je suis dans mon tort et heureux quand tu me pardonnes et regarder tes photos et désirer t'avoir toujours connue et entendre ta voix dans mon oreille et sentir ta peau contre ma peau et avoir peur de tes colères quand tu te retrouves un oeil tout rouge et l'autre bien bleu, les cheveux du côté gauche et ton visage qui prend un air oriental et te dire que tu es splendide et te serrer contre moi quand tu es anxieuse et t'étreindre quand tu as mal et te vouloir rien qu'à sentir ton odeur et te blesser quand je te touche et gémir quand je suis à tes côtés et gémir quand je ne le suis plus et bavoter entre tes seins et et recouvrir dans la nuit et avoir froid quand tu tires la couverture et chaud quand tu ne le fais pas et m'attendrir quand tu souris et fondre quand tu ris et ne pas comprendre pourquoi tu penses que je te rejette quand je ne te rejette pas et me demander qui tu es mais t'accepter de toutes façons et te parler du garçon arbre et ange à la fois de la forêt enchantée qui a traversé l'océan parce qu'il t'aimait et t'écrire des poèmes et me demander pourquoi tu ne me crois pas et éprouver un sentiment si profond que je ne trouve pas les mots pour l'exprimer et avoir l'idée de t'acheter un chaton et j'en serais jaloux parce que tu t'occuperais plus de lui que de moi et te garder au lit quand tu dois t'en aller et pleurer comme un bébé quand tu finis par le faire et me débarrasser des cafards et t'acheter des cadeaux dont tu ne veux pas et que je remballe comme d'habitude te demander en mariage pour que tu me dises non comme d'habitude et que je recommence malgré tout parce que même si tu penses que je ne le souhaite pas pour de bon c'est exactement ce que je veux depuis ma toute première demande et errer dans la ville en trouvant que sans toi elle est vide et vouloir ce que tu veux et me dire que je me perds mais tout en sachant qu'avec toi je suis en sûreté et te raconter ce que j'ai de pire et te donner ce que j'ai de mieux parce que tu ne mérites pas moins et répondre à tes questions quand j'aimerais autant pas et te dire la vérité quand je n'y tiens pas et chercher à être honnête parce que je sais que tu préfères et me dire tout est fini mais tenir encore dix petites minutes avant que tu ne me sortes de ta vie et oublier qui je suis et chercher à me rapprocher de toi parce que c'est beau d'apprendre à te connaître et ça mérite bien un effort et m'adresser à toi dans un mauvais allemand et en hébreu c'est encore pire et faire l'amour avec toi à trois heures du matin et peu importe peu importe peu importe comment mais communiquer un peu de / l'irrésistible immortel invincible inconditionnel intégralement réel pluri-émotionnel multispirituel tout-fidèle éternel amour que j'ai pour toi.
"