Évidemment je rentre d'une soirée Poker,pizza, bonbons et jeux de
nintendo DS, alors pas facile de parler de culture... mais bon, c'est à grands regrets ...
Tout d'abord sachez que j'ai raté pour cela, une lecture de "
la Douleur" de Marguerite Duras, (libération en parle
là)
Mais je ne me laisse pas abattre, et par avance me venge en allant m'inscrire à la bibliothèque municipale, et j'emprunte quatre livres (dont deux de M.Duras).
Le premier, que je m'empresse de lire à mon retour, me touche, et peut étonner par son apparente simplicité -facilité-, (qui n'en n'est rien après réflexion approfondie), La Maladie de la Mort, aux éditions de Minuit (ici, encore plus qu'à l'habitude, l'édition a toute son importance quant à l'appréciation de ce récit, court mais intense).
Voici quelques citations. [
ndlr : mon texte a été effacé, et je me vois contrainte de réécrire, ça ne me
plaît pas, mais il est tard]
"Elle vous demande si elle vous est utile pour faire votre corps moins seul.", ou encore "
Jusqu'à cette nuit-là vous n'aviez pas compris comment on pouvait ignorer ce que voient les yeux, ce que touchent les mains, ce que touche le corps. Vous découvrez cette ignorance", "
Toujours c'est presque l'aube", puis "
Ainsi cependant vous avez pu vivre cet amour de la seule façon qui puisse se faire pour vous, en la perdant avant qu'il soit advenu."
Ce qui est le plus impressionnant, ce sont les quelques remarques en postface, ajoutées par l'auteur, sur la possible mise en scène de la pièce (je me demande si un jour ce "roman" (?) a été joué, et de quelle manière), l'éclairage, les costumes, la musique, elle va jusqu'à décrire la séquence des pleurs sur la mer en cas d'éventuelle interprétation filmée.
Mon deuxième emprunt (ne cherchez pas la logique, j'ai parcouru les rayons des auteurs par ordre
anti-alphabétique, à la recherche initialement d'ouvrages
d'Henri Calet, puis de
J-L.
Godard, et enfin, ne les trouvant pas (peut-être étaient-ils déjà empruntés), pour évaluer si cette bibliothèque était "assez bien" pour moi, je cherchai du François Bon (il y en a, ce sera pour plus tard), puis
Derrida (pas trouvé, mais peut-être rangés autrement (classer ...), puis
Bergounioux (et là je me suis arrêtée sur
Bergman, cf. plus loin).
Donc je jetais mon dévolu sur
C'est Tout, toujours de Marguerite, cette fois aux éditions P.O.L, et j'ai hâte de le lire. C'est à cette occasion, que je me suis dit que je voudrais lire
tout, (comme chez eux, sur les étagères, certains ont la collection complète des écrits de
Blanchot. Parce qu'on ne le lit pas à moitié, je voulais avoir
tout Duras). Je ne sais pas si c'est possible, si c'est le genre de cadeau que l'on peut recevoir à Noël.
Je m'informe, et je tombe d'abord sur
ça, d'accord, mais le plus étonnant c'est
cette page sur tierslivre, je tombe encore sur F.Bon, d'où ce lien vers
la collection Quarto, (
ISBN-10: 2070744914
Romans, cinéma, théâtre, un parcours 1943-1993 (Broché)de Marguerite Duras (Auteur)) et enfin vers
ceci, écrit par
M.Blanchot, et la boucle est bouclée.
Ensuite, le chemin est plus long, et passe par ce superbe film de
Godard, que j'ai vu hier (c'était mon Premier
Godard),
Masculin Féminin (je fais tout dans le désordre, même
Tumulte, je le lis au fil de l'inspiration), (il faudra que j'en parle plus tard), puis par son analyse au coin d'un feu, et enfin par l'immense admiration parfois jalouse de
Godard pour
I.Bergman ...
J'emprunte donc,
Les meilleures intentions de
I.Bergman, on reste sur le thème de l'amour.
Et enfin, un guide touristique de
Paris, pour profiter de mes journées parisiennes...
Bien sûr, j'aimerais trouver :
Introduction à une véritable histoire du cinéma de JL. Godard (édition Albatros)
Jeunesses de H. Calet
l'ouvrage de G. Deleuze au rayon cinéma
Monika de I. Bergman
Le Mépris , remake de Voyage en Italie de Rossellini
d'autres Godard
Joyce, et Faulkner que je n'ai pas cherchés
Godard par Godard
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